Accouchement, conférence, livre, Naissance

Accoucher en Belgique, une histoire de choix ?

Conférence gesticulée par Floriane Stauffer le vendredi 6 février 2026, au B3

« Une conférence gesticulée, c’est quoi ?

C’est une forme vivante de prise de parole publique, mêlant témoignage personnel, analyse politique, données scientifiques, récit de terrain et humour, pour faire vibrer le savoir autant que les émotions. » (extrait du site de Floriane Stauffer : https://cmonaccouchement.fr/conference-gesticulee-accoucher-en-france-une-histoire-de-choix/ )

Cette conférence s’articule autour de la culture du choix et de la souveraineté des parents.

Elle s’adresse aux professionnel.le.s de santé, familles, futurs parents, militant.e.s, curieux.ses, convaincu.e.s ou en chemin… soit à toutes celles et ceux qui veulent réfléchir à la naissance autrement. 

 « Il ne s’agit pas de donner des réponses toutes faites. Il s’agit d’ouvrir l’espace pour interroger ce qui semble aller de soi. »

Cette conférence sera suivie d’un espace d’échange (table ronde) entre le public et des professionnels de la périnatalité en région liégeoise puis d’un moment d’échange informel et d’une séance de dédicace du livre de Floriane.

L’équipe de Co-Naissances Liège a hâte de partager ce moment avec vous.

A propos de Floriane Stauffer : Floriane est sage-femme, conférencière, formatrice et autrice du livre « C’est mon accouchement« . 

Floriane milite depuis plus de 20 ans pour une naissance respectée, choisie et consciente. 

Avec son style franc, drôle et engagé, elle propose une vision à la fois critique et profondément humaine de la périnatalité. Son livre « C’est Mon Accouchement ! » est devenu une référence pour de nombreuses familles et soignant.e.s en quête d’alternatives.

Accouchement, Naissance

Retour de notre rencontre trimestriel du 8/10/2025 : Et si on parlait accouchement ?

Introduction 

Chaque naissance est une aventure unique, un voyage où rien n’est écrit d’avance. Pas de recette miracle, pas de timing parfait, seulement des corps qui savent, des bébés qui choisissent leur moment, et des femmes qui se souviennent de leur puissance. Accompagner la vie, c’est avant tout faire confiance : à la physiologie, au rythme, à la lenteur parfois, et à la force tranquille qui s’éveille quand on lâche le contrôle.

« La physiologie de l’accouchement c’est être dans l’être plutôt que dans le faire ».

« Un accouchement réussi c’est un accouchement qui a bien été vécu par le bébé et ses parents »

Témoignage de notre première maman : elle rêvait d’accoucher à domicile 

Elle rêvait de mettre au monde son bébé à la maison, dans la douceur et la simplicité, c’est finalement, faute de ressources disponibles, à l’hôpital que bébé est arrivé. 

Une grossesse paisible, une préparation en conscience, tout était aligné. Puis, les jours ont passé, le terme approchait. Une crainte d’un déclenchement s’est fait ressentir et finalement le travail s’annonçait enfin. Entre attentes et relâchements, elle s’est écoutée, a pris soin d’elle, s’est entourée de calme et de confiance. Finalement, les choses se sont mises en route (avec un petit stress partagé avec le papa concernant le trajet) : à son rythme, lentement, profondément. 

« Les autohypnoses m’ont bien aidées pendant le trajet jusqu’à l’hôpital et pendant le travail dans la baignoire »

« J’avais visité la salle nature de l’hôpital, je m’étais beaucoup projetée dans cette salle et heureusement elle était disponible »

Le col s’est ouvert, la douleur a trouvé sa respiration, maman à genoux et bébé a fini par venir, accueilli avec émotion. Un accouchement sans précipitation, vécu dans la présence et la puissance du moment, cette maman nous confie que pour elle la fatigue a été plus difficile à vivre que la douleur. 

« Je suis très heureuse de cet accouchement, je n’aurai pas pu rêver mieux. »

Deuxième témoignage :  un papa pour qui tout s’est joué dans l’écoute et la patience

Après une longue attente ces parents rêvaient d’un accouchement le moins médicalisé possible. 

Dans son récit ce papa nous amène très vite au jour J, enfin c’est ce qu’il pensait …

Un décollement et directement maman ressent les premières contractions. 

« Je lui ai demandé si elle voulait manger car c’était important pour moi qu’elle prenne des forces »

Le travail a démarré doucement, un peu en décalage avec ce qu’ils imaginaient, mais dans une belle confiance. Elle a ressenti chaque étape, accompagnée, soutenue, respectée. Les contractions ont pris de la force, les positions ont changé, le ballon, le bain, le mouvement sont devenus ses alliés.

« Ma mission était de préserver notre bulle malgré le travail qui devenait extrêmement long »

Malgré un travail extrêmement long, ce papa nous confie avec fierté avoir su trouver des petites choses pour soulager sa femme. 

« 10 heures plus tard le col est toujours ouvert à 2cm… »

C’est face à la durée du travail que ces parents prennent la décision de prendre la péridurale. Ils se soutiennent dans ce choix, c’est important. 

Maman se repose un peu, le travail s’accélère enfin. 

« Elle a sorti une énergie dont je n’avais pas connaissance que c’était possible »

Elle a touché la tête de son bébé, senti la vie passer à travers elle. 

« C. nait tout en longueur recouverte d’une pâte jaune, je l’accueille, je lui dit qu’elle est là et que je l’aime »

C’est sur ces magnifiques mots que ce papa termine son récit. 

———

Troisième témoignage – Une maman solo, une force incroyable 

Après son parcours PMA, cette maman souhaitait une naissance la plus physiologique possible, reliée à son corps, à son bébé, à la vie. Elle avait préparé ce moment avec soin : haptonomie, marche, respiration, confiance. 

Cette maman avait l’intuition que son bébé arriverait plus tôt c’est finalement à J+ 6 qu’il a pointé le bout de son nez. prête. Le travail a commencé en douceur, puis s’est intensifié au fil des heures. Elle a su se mouvoir librement, s’écouter, se reposer entre chaque vague. Le col s’est ouvert naturellement, sans précipitation. 

« Je me suis relevée, j’ai dit : il arrriiiive !»

Accompagnée avec bienveillance, elle a vécu la naissance sur le côté, dans un grand lâcher-prise. 

« J’ai perdu la notion du temps »

Elle a touché la tête de son bébé avant même qu’il ne sorte, et dans un élan de force et de tendresse, elle l’a accueilli contre elle. Un accouchement aligné à son désir profond : simple, fort, intime. 

« Ce qui m’a aidé c’est de marcher deux heures par jour pendant toute ma grossesse » 

————-

Ces trois récits, chacun à leur manière, rappellent que la naissance n’est pas un protocole mais une traversée vivante. Quand la confiance prend le pas sur la peur, quand le corps est écouté et honoré, la magie opère. Chaque femme retrouve alors en elle ce savoir ancien : celui de donner la vie avec puissance, amour et douceur.

Grossesse, Naissance, Post-partum

Que du bonheur ? L’expo sur l’après naissance sans tabou

La ligue des familles dans le cadre de son action pour visibiliser le post partum a conçu une exposition avec l’aide de 150 parents venus de tous les horizons et des professionnels de la périnatalité, permettant un double apport qui ancre l’exposition dans la réalité. Cette exposition était visible du 9 mai au 7 juin 2025 au B3 à Liège et va circuler en Wallonie et à Bruxelles (pour les infos : https://liguedesfamilles.be/lapres-naissance-sans-tabou )

La douceur d’un moment partagé

Elle aborde tous les aspects de l’après naissance tant physique, psychologique, qu’émotionnel. Un grand tsunami dans lequel le soutien est primordial pour ne pas se perdre en chemin et glisser vers la dépression du post partum. Elle touche au moins 15% des mères et reste relativement tabou, parce que l’après naissance on nous avait dit « c’est que du bonheur… » mais la réalité en est parfois très éloignée et réussir à en parler présente beaucoup de difficultés. La peur du jugement de l’autre, l’auto-jugement (Suis je une mauvaise mère si je n’aime pas mon enfant ? Et les autres ils y arrivent donc moi aussi je devrais…). Une réalité encore plus méconnue est que les pères, coparents peuvent également être touché par cette dépression, les études étant très rare on estime leur fréquence à environ 5%.

Plusieurs membres de notre asbl ont également participé à la conférence « Le post partum : au creux du berceau, des parents à accompagner » dans le cadre du cycle de conférences 2025 organisé par la province de Liège, les Jeudi de la santé. Sous forme de table ronde composé de Ingrid Desramault chargée de projets d’Education Permanente en zone Liège/Luxembourg de La Ligue des famille asbl, Murielle Nelissen conseillère sage femme à l’ONE, Jessica Gallo coordinatrice de l’Administration Subrégionale ASR-LG-Coordination Subrégionale de Liège ONE, Marie Grégoire doula et présidente de l’Association des Doulas de Belgique, Sophie Mergen modératrice de la table ronde et journaliste, conclusion : Manon Lepomme humoriste.

Théoriquement le post partum est la période suivant l’accouchement et qui dure entre 6 mois et 2 ans. C’est le temps pour le corps de se remettre d’avoir donné la vie, le temps pour la mère de créer un lien d’attachement fort avec son bébé, le temps pour la famille de se créer, de trouver un nouvel équilibre quand il y a déjà d’autres enfants.

Une période ou le sommeil est souvent mis à rude épreuve, l’exception du bébé qui fait des nuits de 8 heures à la sortie de la maternité reste dans l’imaginaire collectif mais honnêtement, oui, le bébé fais « ses nuits » mais qui sont différentes des nuits d’un adulte. Plusieurs réveils nocturne pendant au moins les 3 à 6 premiers mois sont normaux.

Le baby blues est un état passager, dû à la chute d’hormones dans le corps, il survient en général dans les 6 jours qui suivent l’accouchement, il faut lui laisser le temps de passer et accepter que la mère pleure sans raison apparente, juste l’accueillir. Il est à différencier de la dépression, qui elle survient après 15 jours, dépassant la simple tristesse, elle dure dans le temps.

Anticiper la période du post partum est une des clés :

  • prévoir des repas au congélateur, parce qu’après une nuit de java, ni vous ni le coparent ne sera en état de cuisiner, et vous serez heureux de juste avoir à réchauffer
  • se constituer un village : des personnes ressources qui seront la pour vous aider, garder le bébé le temps d’un bain, faire une lessive, replier une manne de linge, faire la vaisselle, passer l’aspirateur, faire des courses, passer vous rendre visite quand ça VOUS arrange…
  • Lister les activités ressources qui vous remplissent, vous et le coparent, de bien être : sortir boire un verre avec une amie, aller marcher dans les bois, faire du tricot, lire un livre, faire du dessin, aller flâner devant des boutiques, frapper dans un sac de frappe, recevoir un massage,…ce ne sont que quelques exemples chaque personne est différente et l’idée est de se poser avant la naissance pour y réfléchir.
  • Opter pour des bons cadeaux : un repas, une heure de garde du bébé, une sortie pour les ainés, un pliage de linge, un massage, un soin chez le coiffeur ou l’esthéticienne, ….. recevoir 10 doudous ou couvertures ne présentent pas beaucoup d’utilité.
  • Après la naissance on reçoit beaucoup de conseils sollicités ou non, on cherche des informations, et on trouve tout et son contraire sur internet. Des ressources fiables et gratuites sur différents sujets sont disponible sur le site de l’ONE https://www.one.be/public/brochures/nosbrochures/ et la Ligue des familles a également des publication du ligueur sur le développement de l’enfant https://leligueur.be/categorie/developpement-de-l-enfant .

et si vous ne vous sentez pas bien il ne faut pas hésiter à en parler, à votre sage femme, votre médecin, vos amis, ou vous tourner vers des association comme l’association Maman Blues qui offre information, soutien et partage de vécu de la difficulté maternelle. Le contact mail local pour Liège : mamanbluesliege@gmail.com

Parce que le village ancestrale qui entourait les jeunes mères à était mis à mal par la société plus individualiste qui est la norme actuelle, des réseaux se mettent en place pour recréer du lien. C’est le cas des Supermamas , un réseau de mamans cadeaux (qui offrent du temps, un repas, un soutien…) et de mamans à bichonner (qui demandent une aide ponctuelle) N’hésitez pas à vous y inscrire plus le village est grand moins grande est la charge sur chaque personne 🙂 Pour liège il y a une page facebook : SuperMamas Liège

Naissance, Post-partum

Retour d’échanges de la rencontre Co-Naissances Liège du 12 mars 2025 « Accoucher, et après … Et si on parlait du Post-Partum ? »

Une soirée riche en témoignages et partages ce 12 mars au Babibar. Trois témoins
(2 mamans et 1 papa) qui ont partagés des vécus de post-partum intenses. Des
histoires différentes et contrastées. Difficiles parfois. Et le souhait de partager leurs
expériences, ce qu’ils en ont retenu, et ce qu’ils y ont appris.


Petit coup d’œil dans le rétro :

  • M. maman de deux enfants – deux histoires très différentes

Après un premier accouchement traumatique, un post-partum empreint de
dépression, un allaitement retardé et compliqué (pour lequel le soutien de mon
compagnon a été très important), je me suis autorisée à tout remettre en question
(mon style de vie, mon boulot) et je me suis lancée dans un processus de
reconversion.
La naissance de mon deuxième enfant s’est passée à l’hôpital, dans le respect de
la physiologie. L’allaitement et le post-partum (ma fille a 3 mois et demi) se
passent vraiment très bien. Tout est paisible pour ce post-partum.

Dans les « petits trucs et conseils » :

  • nous avons rempli le congélateur,
  • nous avons « éduqué » notre entourage à nous aider là où nous en avions
    besoin (mon papa fait différents travaux dans la maison ; nos visiteurs nous
    amènent des repas en guise de cadeaux ; les visites sont courtes et à des
    moments qui nous conviennent, …)
  • je me suis octroyée un « mois d’or » (période après la naissance pendant
    laquelle la maman se repose : environ une semaine au lit – une semaine au-
    dessus du lit (càd à côté de son bébé, dans la chambre) – une semaine à
    proximité du bébé). Après trois semaines, j’étais remise sur pieds. Même pas
    de Baby Blues ! Prendre du temps avec mon bébé, ça a été un très bel
    investissement.
  • J. maman d’une petite fille de 15 mois

J’ai été séparée de mon bébé pendant quelques heures à la naissance. Ca a été
très difficile. A l’hôpital, je n’ai pas vraiment su connecter mon intuition. J’ai reçu
tellement de conseils ! Alors qu’au fond de moi, je sais.
On a fait beaucoup de tests à ma fille. Un test en a entrainé un autre !
Par la suite, à la maison, j’ai été confrontée à ma difficulté à demander de l’aide.
C’est important de demander de l’aide. C’est important de prendre soin de soi.

Quand je prends soin de moi, je prends aussi soin de mon bébé. Quand Maman
va bien, Bébé va bien.
Il est aussi important de laisser de l’espace au papa (co-parent) et lui permettre
de développer sa relation avec le bébé. La maman peut aussi lui demander de
l’aide (et pas que pour la logistique).

  • Q. papa d’un petit garçon de 4 mois

Moi, papa, j’en ai chié, mais je suis très heureux !
J’ai une compagne très prévoyante et on se croyait prêts. En fait, il faut surtout se
préparer à « vivre au présent » ! Et à s’adapter. J’ai dû faire beaucoup de
« deuils » sur mes idées, mes principes.
Moi, j’ai besoin de beaucoup de sommeil. Quand je ne dors pas assez, j’ai difficile
d’être calme et respectueux. Je dois donc choisir mes combats et aller au plus
urgent, faire le tri. De nombreuses fois, je suis passé dans ma zone rouge et j’ai
mordu sur mes principes. Ce qui ne marche pas, je laisse tomber.
Je conseille vraiment de faire confiance à la mère. Pour soutenir le couple (qui
prend cher), il faut revenir aux bases du dialogue « je me sens … j’ai besoin de …
»
Pourquoi ne pas se faire soutenir par une troisième personne, un pro pour
certains éclairages.
Soyez doux avec vous-même.
Ma femme et mon bébé : mon trésor – J’y tiens !

Les thèmes abordés suite à vos questions :

  • Les ressources pour les mamans solo
  • Les « pics de croissance »
  • Les trucs pratiques à prévoir avant pour les utiliser après
  • Le sommeil en sécurité
  • Limiter son stress
  • Soutenir l’allaitement

L’écoute de soi et de l’autre, le partage, la bienveillance, la patience.
Demander et accepter de l’aide quand nécessaire.
Prendre soin de soin pour pouvoir prendre soin de l’autre et du bébé.
Une période intense, qui implique de mettre le focus sur l’essentiel.

Grossesse, Naissance

Rencontre trimestrielle : « La grossesse un temps de transformation »

Trois parents témoins viendront nous faire par de leur propre expérience de la grossesse et des transformations qu’ils ont vécus durant cette période si particulière de la vie.

Nous inviterons les personnes présentes à se connecter à leur bébé dans le silence pour s’interroger.

De quoi ai-je besoin ?

De quoi ai-je besoin pour mon accouchement ?

Comment construire le projet de naissance ?

Quelles ressources ai-je autour de moi ?

Qu’est-ce que ce bébé a envie de me dire ?

Qu’est-ce qui se passe en moi ?

Qu’est- ce que je lui dis ?

Qu’est-ce qui vous a aidé pendant la grossesse ?

Qu’est-ce qui vous a manqué ?

Qu’avez-vous eu comme ressources ?

……………………….

Suivi d’un moment d’échange entre pairs pour s’enrichir mutuellement, au plaisir de vous y retrouver nombreux.

livre, Naissance, Post-partum, prematurité

Présentation du livre : « En quête de mère » en présence de Marianne Grasselli Meier

L’association Co-Naissances Liège a le plaisir d’accueillir Marianne Grasselli Meier le dimanche 29 septembre à partir de 17h30 à L’arbre à pétales (Rue du bec 2, 4470 Saint Georges sur Meuse) pour une présentation de son dernier ouvrage « En quête de mère ».

Présentation de mon récit de vie :

« De la couveuse où je prête des mots à la grande prématurée que je fus, jusqu’au décès de ma génitrice, la grande inconnue, je vous invite à découvrir mon récit de vie.  Ce livre s’est construit entre fictions et souvenirs, tissant une destinée faites de trous et d’absences.  Une lignée de femmes. Des obstacles à la relation. Une guérison. »

Marianne est née la plus grande prématurée de Suisse en 1957, ce livre retrace son parcours de résilience quand le départ dans la vie ne coule pas de source, quand le lien d’attachement mère/enfant est rompu ou ne se crée pas. Autour de ce récit, Marianne a à cœur d’inviter les professionnel-les d’aujourd’hui à s’exprimer sur « comment faire mieux ».

Un temps de partages suivra la présentation pour donner la parole aux professionnel-les présents sur leurs pratiques actuelles et l’évolution de la prise en compte de l’importance de créer du lien. 

Déroulement de la soirée :

17h30 accueil et mini apéro

18h présentation du livre – lectures

Échanges sur les thèmes des facteurs favorisant les liens d’attachement, des relations précoces mère-bébé…

Pour notre organisation nous vous demandons de vous inscrire via le lien Weezevent ou par mail : conali@bawet.org ou par téléphone au : 0032 498 22 6119. Vous pouvez également commander le livre « En quête de mère » qui vous sera délivrer le 29 septembre 2024.

Accouchement, conférence, Naissance

Remerciements

L’équipe de Co-Naissances Liège tiens à remercier toutes les personnes présentes à la conférence « Les Racines de la confiance, voyage au cœur des naissances respectées » d’Isabelle Challut. Un merci particulier aux nombreuses étudiantes qui ont, malgré la période d’examen, répondues présentes, elles sont l’avenir de l’accompagnement des naissances.

C’est avec beaucoup de plaisir que nous renouons avec l’organisation de conférences, votre présence nous motive a en organiser d’autres.

Un immense merci à Isabelle Challut, qui a su transmettre sa vision en toute simplicité de l’accouchement respecté.

Ce que nous retiendrons de cette conférence pour « qu’une femme aille au bout de son expérience d’enfantement. Elle a besoin de plonger dans un espace qui n’appartient à personne d’autre. » Elle a besoin de se sentir en confiance et en sécurité, peu importe le lieu de l’accouchement. Les accompagnants sont la pour lui permettre de lâcher prise et lui rappeler qu’elle a la force en elle.

Isabelle Challut nous a parler de son expérience d’accompagnement prénatal de parents dans son centre pleine lune et que pour avancer il est nécessaire de sortir du paradigme « accoucher est douloureux : solution la péridurale ».

Le pouvoir c’est l’information, connaitre le déroulement du processus d’accouchement physiologique, l’impact des hormones, les mouvements du bassin, permet de cheminer vers une naissance respectée. Les femmes, aujourd’hui, ont perdu le lien ancestral qui se transmettait de femme à femme, avec l’avènement de la médicalisation de l’accouchement qui a dépossédé les femmes de leur capacité à accoucher par elle même. Les mères, les sœurs, les tantes, … ont dû rester à la porte des hôpitaux et la femme a été placé dans les mains expertes du corps médical, ce qui a abouti à des taux de péridurale avoisinant les 85 %, alors qu’elle était sensé être utilisé uniquement en cas d’accouchement « compliqué ». Sous péridurale, les femmes sont coupé de leur corps, de leurs émotions, « On peut mourir de l’absence de structure médicale mais on peut aussi mourir de trop d’interventions« .

Aujourd’hui, en région liégeoise, il n’existe plus d’autre option que d’accoucher en structure hospitalière. Au Québec dans les années 1990-2000, un mouvement citoyen de parents souhaitant choisir librement leur lieu d’accouchement et l’accompagnement de la naissance, a permis de développer les maisons de naissances et avec elle la profession de sage femme, qui n’existe officiellement que depuis 1999.

Seule une mobilisation citoyenne pourra faire bouger les lignes et avancer vers une naissance respectée !!!

Suspendus à ses lèvres, inspirante, douce, humble, amour…

Accouchement, conférence, Naissance, Post-partum

Rituels de femmes pour réenchanter la maternité

Présentation d’un autre livre d’Isabelle Challut, et n’hésitez pas à vous inscrire (voir modalités sur l’affiche) si vous souhaitez la rencontrer pour la conférence : « Les racines de la confiance : voyage au coeurs des naissances respectées »

La vie est ponctuée de passages… la maternité en est un, fondateur dans la vie d’une femme. Or il est généralement limité à une prise en charge médicale qui tend à exclure la dimension spirituelle. Et si l’on redonnait à la maternité son caractère sacré et initiatique…

Dans ce manuel magnifiquement illustré, Isabelle Challut spécialisée depuis plus de 15 ans dans l’accompagnement à la naissance souhaite réenchanter la maternité en proposant aux femmes un accompagnement en conscience. En effet, afin de vivre pleinement la merveilleuse aventure de la grossesse et « mettre au monde », s’ouvrir au grand miracle de la vie est nécessaire, de toute la profondeur de son être. De la conception à la naissance, l’auteure offre des rituels pour renouer avec sa sagesse intérieure, retrouver confiance dans les ressources de son corps cet allié précieux, trouver le bon rythme, établir le contact avec son enfant, préparer son accouchement…

Grâce à une trentaine de rituels, de pratiques corporelles, de méditations issus des traditions ancestrales et de l’expérience d’accompagnante et d’infirmière de l’auteure, vous découvrirez comment pacifier vos peurs, rencontrer votre bébé in utero, créer un mandala de naissance, célébrer le blessingway ou réaliser un soin rebozo postnatal, pratiquer le rituel des quarante premiers jours…

Biographie de l’auteur :
Isabelle CHALLUT,
 infirmière en France puis en Suisse, s’installe au Québec en 1992. Elle se spécialise dans l’accompagnement de la maternité et fonde le Centre Pleine Lune en 2005, à travers lequel elle a rencontré et accompagné des centaines de couples. Spécialiste de l’accouchement physiologique, elle enseigne auprès des professionnels en périnatalité et des accompagnantes à la naissance, afin de transformer les pratiques hospitalières.

source : https://www.inrees.com/Livres/rituels-de-femmes-pour-r%C3%A9enchanter-la-maternit%C3%A9/

Naissance

La Maternité au féminin

Pour vous inspirer avant la conférence du 28 mai, nous vous présentons un livre d’Isabelle Challut « La maternité au féminin » :

 » Isabelle Challut nous fait part d’une vision de la grossesse et de l’accouchement basée sur la simplicité, la nature, la relation entre les parents et l’enfant qui arrive. Ce n’est pas une méthode, ce sont des propositions de voies d’autonomies pour que les femmes puissent, dans leur existence, vivre ce passage qu’est la naissance d’un enfant comme une expérience riche et transformatrice, pour que les hommes puissent le vivre dans la présence et l’amour. »

N’hésitez pas à vous inscrire, en effectuant un virement au tarif pré-vente de 8 euros, sur le compte BE11 0015 7894 1748 avant le 24 mai 2024. (étudiant 5 euros, sur place 10 euros)